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Archives de Catégorie: Professionnel

eRéputation VS premier emploi (round 1)

e-Réputation – définition

L’e-réputation est la réputation, l’opinion commune (informations, avis, échanges, commentaires, rumeurs…) sur le Web d’une entité (marque, personne, morale (entreprise) ou physique (particulier), réelle (représentée par un nom ou un pseudonyme) ou imaginaire) – e-Réputation, Wikipedia

Et en quoi ça me concerne ?

 » La question de la présence numérique concerne une très grande partie de la population et particulièrement les jeunes professionnels et jeunes diplômés. Toute notre vie nous devons démontrer que nous sommes à la hauteur de nos actes, de nos actions et cela de manière encore plus importante au début de notre carrière. En ce sens, la présence numérique peut être un allié de taille ou à l’inverse nous desservir lorsque nous la délaissons. »

Anthony Babkine (spécialiste en stratégie digitale et e-réputation)

Plus de 60% des internautes français sont sur Facebook (source : Comscore), il est donc légitime de se demander ce que l’on peut trouver nous concernant sur la toile ou les traces laissées lors de navigations antérieures sur Internet.

Et c’est d’autant plus vrai te concernant, jeune diplomé, toi qui dans ta recherche d’emploi postule innocemment à droite à gauche sans avoir penser à préalablement bloquer ton profil facebook (oui parce que le jeune diplomé est souvent con vu qu’il est jeune … #générationY)

Néanmoins sache qu’une fois présélectionné les services RH vont presque systématiquement Googliser ton nom et prénom afin d’en savoir plus sur vous. Il faut donc prendre garde à ce sur quoi ils vont tomber ! (#sansblague)

Bon le sujet étant à présent posé, passons au vif du sujet, comment forcer Google à donner la meilleur image de vous même possible ? (#c’estpastroptôt)

Mettre toutes les chances de votre côté

Il est important dans un premier temps de se poser les bonnes questions :

  • Quels sont les projets extra-scolaires/extraprofessionnels que je souhaite montrer ?
  • Quelles sont les réalisations personnelles que je peux mettre en avant ?
  • Ces éléments ont-ils leur place en ligne ?
  • Le fait qu’ils soient visibles auprès de professionnels du recrutement peut-il m’avantager ?
  • Quels outils sont les plus pertinents pour la valorisation de mon parcours ?
  • Quels outils peuvent-ils utiliser pour se construire une bonne présence en ligne ?

Pour ne citer que les grands classiques, voici une liste des outils fondamentaux à utiliser pour truster les premiers résultats sur Google (ne pas oublier de faire un maximum de lien entre chaque page) :

– Les indispensables –

  • Les réseaux sociaux professionnels LinkedIn et Viadeo, si tout va bien vous êtes déjà sur l’un des deux, soyez présent sur les deux !
  • Le réseau social Twitter, il faut impérativement s’y mettre, bientôt tout le monde sera dessus (et suivez-moi par la même occasion)
  • Les réseaux sociaux étudiants : Yupeek et Wizbii
  • Le CV en ligne : DoYouBuzz (il est en général très bien référencé et permet de se mettre en avant assez facilement de part l’étendu des champs qu’il vous ai demandé de remplir)

– Les plus –

  • Les plateformes de blogging : WordPress, Blogspot ou Tumblr, et oui faire un blog peut vraiment faire la différence, mais pensez à le faire en votre nom ou tout du moins à mettre des liens référents sur vos différents profils (pour avoir essayé les trois ma préférence va à WordPress, ce n’est pas la plateforme la plus simple à prendre en main, mais une fois l’effort de départ d’adaptation réalisée cela vous sera bien pratique et vous pouvez même le rajouter dans votre CV)
  • Les cartes de visite en ligne, afin de réunir toutes ces présences numériques en un seul lieu : Aliaz, Tiki’mee, Flavor’me, About-Me (pour ma part je ne suis que sur le premier, je m’inscrirai peut-être aux autres en temps voulu)

– Pour aller plus loin –

  • Les outils de veille : Google Alerts, Alerti, Pickanews (pour ma part je ne m’en sert pas encore à titre individuelle)
  • Les outils pour partager ses réalisations : Slideshare pour partager ses présentations de type mémoire, dossier etc. (je me suis inscrit mais n’y suis jamais retourné)
  • La plateforme pour partager ses images et vidéos : Pinterest (c’est assez chouette, cf. article)
  • La plateforme pour partager ses lectures, ses articles sur un sujet précis : Scoop.it (il me semble que je suis dessus …)

Source : blogdumodérateur.com

Voilà, c’est fini ! (comme dirai Jean-Louis)

Bon je sais que je vous en demande beaucoup, mais sachez que je vous facilite quand même pas mal le boulot ! Pour ma part cela fait un peu plus d’un an que je fais attention à tout cela et je suis plutôt fier du résultat étant donné le nombre d’homonyme qui m’embêtaient au départ (je trust les 5 premières place sur Google).

Sinon j’ai un peu zappé la partie Facebook, comment protéger son profil etc. Cela fera l’objet d’un prochain article, le second round (en attendant vous pouvez toujours lire un livre blanc sur le sujet) !

Portez-vous bien les asticots !

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Publié par le 16 mai 2012 dans Geek, Professionnel

 

« Ils sont fous ces chinois ! »

Suite aux conseils d’une « Maman 2.0 » avec qui j’ai discuté au sujet de ce blog, je vais publier des articles moins prise de tête et un plus fun !

La Vérité si je mens 3 m’a rappelé une discussion insolite que j’ai eu récemment avec un ami, responsable des achats pour un groupe de grande distribution.

Je voulais sortir un peu du carcanas universitaire en matière de commerce international, et avoir ainsi un aperçu terrain. Ayant souvent des relations commerciales avec des  partenaires chinois, je voulais qu’il me parle de détails à faire/ne pas faire, dire/ne pas dire face à des clients.

Bilan de la conversation : 2 points à retenir

     1)      Ne jamais dire non

     2)      Savoir picoler !


Vous ne me prenez peut-être pas au sérieux ? Revenons sur la discussion que nous avons eue.
  –  Parle-moi un peu des relations que tu as eues avec tes partenaires chinois.

  –  Je pourrais t’en écrire des pages sur l’art de négocier avec des partenaires chinois ! Pour résumer, je vais te donner 2/3 points   clés, tel que le fait de pas attendre d’un client qu’il te dise « non ».

  –  Jamais ?

  –  Jamais ! Ce serait mettre un terme à votre relation.  Le « non » n’a pas le même poids dans leur culture et dans la nôtre.

  –  Qu’est-ce qu’ils te disent alors ?

  –  Oui ! Toujours « oui »  ! Je te donne un exemple : lorsque tu demandes à un client de remplir une obligation, celui-ci te dira « oui , oui ». Est-ce qu’il le fera vraiment ? c’est une autre question… ! Tout l’art de négocier repose dans la rigueur que tu vas accorder au suivi de cette obligation.

  –  Ok. Et tu n’a pas vécu des petites situations cocasses dont tu pourrais me parler ?

  –  Quand tu signes pour la fourniture d’un lot de 10 000 pièces électroniques, et que tes fournisseurs t’affirment qu’ils livreront la quantité convenue, tu es satisfait. Quand tu apprends que leur stock de matières premières n’est pas suffisant pour produire le nombre de pièces que tu as demandé, tu n’es pas satisfait. Quand tu te rends compte que les 10 000 pièces ont été livrées en temps et en heure, là, tu commences à te poser des questions.

  –  Qu’est-ce qu’ils ont fait ? ils ont utilisé d’autres matières premières ?

  –  Oui ! et de qualité inférieure. Tu imagines les conséquences ?

  –  Oui, mais au moins ils savent s’adapter.

  –  Je ne te le fait pas dire ! Je vais te raconter une anecdote qui va te faire rire. Il m’est arrivé d’aller en Chine pour signer un contrat juteux. Pour fêter cela, je suis allé au restaurant avec l’ensemble du Comité de Direction de la boite signataire. Je me sus retrouvé à la table de 4 personnes. Arrive l’heure de trinquer à coup de saké. Je trinque, je bois mon verre. Autour de moi, les cinq tables se tournent vers moi pour trinquer à leur tour. J’ai du trinquer avec chacune d’elle, et évidemment j’ai été le seul à boire autant !

  –  Ils ont réussi à te saouler ?

  –  Presque ! J’ai appris plus tard qu’il m’avait fait boire pour me tester. Pour voire si j’étais quelqu’un de fiable ou pas… Tu peux refuser de boire un coup avec tes clients, et si tu acceptes, il faut savoir tenir l’alcool !

  –  Tu veux dire que j’aurai un « retour sur investissement » de tout l’alcool acheté depuis que je suis à l’école [de commerce] ?  Cool…

  –  Euh… dit comme ça…  Oublie ce que je viens de dire !

  –  …

  –  Ils m’ont proposé de me faire faire des gâteries avec une prostituée aussi !

  –  Et… ?

  –  C’est chose commune dans les relations de travail que nous avons avec nos clients chinois, mais gare aux retours que tu pourrais avoir…

La question ? avez-vous vécu des situations similaires à celle décrite dans cette discussion. Si c’est le cas, faites nous rêver… !

 
12 Commentaires

Publié par le 6 février 2012 dans Professionnel

 

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Le management à l’italienne ou la naïveté d’un jeune manager en puissance

Notre fidèle Wikipedia définit le management comme « l’ensemble des activités d’organisation et de gestion de l’entreprise et de son personnel ». Concentrons-nous si vous le voulez bien sur la gestion du personnel.

J’ai enfin cette année des cours qui me font rêver (ou presque) : le management pur et dur. La gestion des équipes, le travail comme association de compétences afin d’arriver à un objectif programmé.

« Le management, ça ne sert à rien de l’étudier à l’école ! C’est sur le terrain qu’on l’apprend ».

Faux !                       

Je ne serais pas aussi catégorique, mais c’est d’après moi une bonne approche pour se forger une première conception du management. Nous apprenons en cours à observer, à analyser les dysfonctionnements au sein d’une organisation. Puis, chercher des axes d’amélioration (et non des solutions !). N’allez pas croire que nous nous préparons au métier de consulting (je ne crois d’ailleurs pas à l’accès au poste de consultant en management à la sortie des études). C’est plutôt un moyen d’apprendre à faire preuve de recul.

Je suis en alternance cette année. Je travaille avec une équipe formidable mais qui rencontre des soucis en termes d’organisation et de cohésion. Mon défi personnel : faire changer l’état d’esprit de mon patron sur l’organisation de la structure de l’entreprise (composée de 5 personnes, c’est donc jouable, enfin je crois…). Face à moi : mon chef, un homme de conviction, bosseur comme pas deux. Bref, pas le genre de personne qu’il est facile de convaincre.

Challenge accepted !

Loin de moi l’idée d’une réorganisation de la structure.  Je souhaite toutefois  monter un projet ambitieux : mettre noir sur blanc les principaux dysfonctionnements que l’équipe rencontre. Trouver des possibilités d’amélioration. Monter un argumentaire béton et le vendre du mieux que je peux ! Une sorte de « masturbation intellectuelle » qui me fait rêver rien que d’y penser !

L'art de convaincre

Non farmi ridere !

 
1 commentaire

Publié par le 7 janvier 2012 dans Professionnel