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Archives d’Auteur: Alexandre L.

Parce qu’aujourd’hui, c’est le grand soir! #Cyrano 2012

Non, je ne me marie pas ! Je n’attends pas non plus un heureux évènement !

Aujourd’hui, c’est la première !

Nous jouons « Cyrano 2012 », une adaptation du célèbre Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand.

« […] C’est un roc !… C’est un pic !… C’est un cap !… Que dis-je, c’est un cap ?… C’est une péninsule! »

Qui « Nous » ?

La troupe de l’association OSE (« Organisation de Spectacles Etudiants ») qui travaille depuis près d’un an et demi sur un projet de taille : jouer sur les planches d’une des plus grandes salles de spectacles de Lyon : la Bourse du Travail ! Vous me direz « bien, mais alors ? ». Cette troupe est composée de comédiens, de chanteuses, de musiciens, de danseuses, et d’escrimeurs, tous étudiants !

Là est la particularité de ce spectacle : il est joué par une cinquantaine d’étudiants issus de différentes écoles et universités lyonnaises. Costumières et maquilleuses se sont-elles aussi insérées au sein de ce projet dans le cadre de leurs études.

« Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !

On pouvait dire… Oh ! Dieu !… bien des choses en somme.

En variant le ton, par exemple, tenez : 

Agressif : « Moi, Monsieur, si j’avais un tel nez,

Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »


Retour aux sources….

« Cyrano 2012 », c’est un projet un peu fou monté par un de mes amis (Cyrano himeslf). Passionné et fervent admirateur de théâtre, il propose à quelques-uns de ses proches de le suivre dans cette folle aventure. Les principaux rôles sont partagés et la liste est fixée. De fil en aiguille, le cercle s’élargit ; comédiens, chanteuses, danseuses et musiciens passent des castings et viennent compléter le projet.

Pas si évident de s’engager dans un projet sur le long terme, demandant de fournir beaucoup d’énergie. Mais la finalité laisse rêveur : jouer à la Bourse de Travail

Entre répétions et communication…

Au fil des mois, les répétitions s’enchainent. Des « extras » sont produits dans différentes universités et écoles, des « scénettes de rue » sont jouées, des distributions de « flyers » sont organisées. La communication est l’un des fers de lance d’un tel projet.

Nous sommes le 8 juin. Dans quelques heures, l’ensemble de la troupe présentera un spectacle de qualité, qui nous aura mobilisé, enthousiasmé, fait rêver. Une chose est sûre : nous serons prêts à vous offrir l’aboutissement d’un travail de longue haleine !

Ah, j’oubliais… L’intégralité des recettes seront reversées à une association caritative, UNAFAM.

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Publié par le 8 juin 2012 dans Social

 

Les raisons du succès

 15 ans d’existence

540 épisodes

10 327 pages

300 millions d’exemplaires vendus

 

– Mais de quoi parles-tu ?

 – D’un P-H-E-N-O-M-E-N-E !

 – Rien que ça ? Allons bon, et lequel ? 

 – One Piece

 – Jamais entendu parlé ! 

 

One Piece est un manga. Et oui, le mot est dit : M-A-N-G-A.

Qu’on se le dise : Je ne les aime pas. D’ordinaire, je ne trouve aucun intérêt à ces dessins amateurs aux lignes peu travaillés (j’entends déjà les dents des fans grincer). Comme pour beaucoup, l’esthétique ne me plaît pas.

One Piece n’est pas un manga, ou plutôt, ce n’est pas un simple manga. C’est une avant tout une histoire, et cette histoire remporte un franc succès.

Le thème : la piraterie

« Très original ! »

Vous me direz : « la raison de succès est toujours la même : un cocktail boosté de personnages attachants, d’humour bon-enfant, et d’une intrigue… intrigante ! ». Oui, c’est ça, sauf que vous avez oublié le principal : le rêve.

L’auteur nous transporte grâce à un scénario très recherché, travaillé dans les moindres détails et surtout : complètement déjanté ! Le héros a un corps élastique et rêve de devenir le seigneur des Pirates.

« Tu n’es pas sérieux ?! »

J’ai parlé du second de son équipage ? Il a les cheveux verts et se bat avec trois sabres, dont un dans la bouche !

« Stop ! »

Les débuts de l’histoire sont un peu longs et les dessins enfantins. Les dessins s’affirment, les personnages mûrissent à travers les tomes.  J’ai dû me faire violence avant d’ouvrir le premier tome (on ma forcé !). Je détestais les mangas. Lire de droite à gauche ? Quelle drôle d’idée !

Vous le connaissez ce petit bonhomme qui se retrouve souvent sur votre épaule lorsque vous lisez sans vouloir en voulant connaître à tout prix la suite ? Le petit bonhomme est là, et il nous  susurre: « Et après ? Qu’est-ce qu’il se passe après ?». Au final, j’ai toujours cette même envie de découvrir la suite. Toutes les semaines, c’est la même chose : j’attends avec impatience la parution du dernier épisode (« scan »).

Bref, One Piece ne fait pas dans le demi-mesure. Soyez certains que si vous vous lancez dans l’aventure, vous en ressortirez changés !

Luffy en mode "Minecraft"

 
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Publié par le 24 février 2012 dans Social

 

Power Point : OUT !

Power point, ou, « notre logiciel préféré lorsqu’il s’agit de faire une présentation ».

Je monte aujourd’hui le FRONT DE LUTTE ANTI-PRESENTATION POWER POINT ! Si, si je suis sérieux ! et j’ai des arguments (et toc !).

N’allez pas croire que je discrédite ce logiciel !

Je l’utilise (certes de moins en moins) et m’est souvent bien utile.

Vous savez tous pourquoi Power Point est tant utiliser (« facile à prendre en main, blabla,  facile à utiliser, blabla,  bref un outil accessible à tous ! »).

         Ce qui est génial avec Power Point, c’est que tout le monde s’en sert !

         Ce qui est pénible  avec Power Point, c’est que tout le monde s’en sert !

                                             –          Et alors ?

                                             –          Et alors, je dis « STOP ! »

                                             –          N’en faisons pas trop, voulez-vous bien ?

                                              –          Je vous prie de m’excuser…

(vous verrez souvent dans mes articles ce genre de petite conversation, entre moi et… mon ami imaginaire !)

Je suis étudiant, et j’ai à ce titre la possibilité  d’assister régulièrement à des présentations orales sur des sujets aussi divers que variés, systématiquement appuyées par un Power Point (PPT, en abrégé).

Le Power Point rassure, il est présent à nos côtés et est là quand on a besoin de lui. Mais voilà, le problème c’est qu’à force de présenter des slides souvent pleines de textes qui ne donnent pas vraiment envie de les lire, ça devient comme qui dirait… un peu long !

Et pourquoi ne pas réduire le volume du contenu de nos PPT ? Pourquoi ne pas privilégier ce qu’on appelle le « visuel immédiat », le fait de voir et de retenir seulement les informations clés contenues dans un slide ?

Cas pratique 

L’année dernière, Michel T ; et moi avons fait une présentation sur le thème suivant :

« Le recrutement et les chasseurs de têtes » 

 (un sujet qui nous a bien emballé, soit dit en passant)

Face à nous, 35 personnes, qui, pour la plupart, souffraient de ne pas pouvoir se retrouver dans leur lit pour profiter d’une bonne sieste postprandiale.

Notre Power point était simple. Pas de phrase, mais des mots clés. Pas de tableau compliqué bourrés de chiffres mais des images. Des éléments simples, visuels, qui retiennent l’attention et SURTOUT qu’on puisse retenir (ne serait-ce pas un lien avec l’infographie que nous a concocté Arnaud ?). A ce sujet, jettez un oeil à DATAVISION  de David MCCANDLESS : une merveille !


Un exemple concret.

Lorsqu’il s’agit de définir un terme complexe, qui requiert 4 ou 5 lignes d’explication, pourquoi donner la totalité de la définition sur le Power Point ? Pourquoi ne pas simplement écrire 4 ou 5 mots clés que l’auditoire retiendra. De ces mots découlera le reste de la définition (du moins, le plus souvent… !). La forme, l’esthétique comptent pour beaucoup (je l’avoue, ce n’est pas ce qui me passionne) mais le fond (le texte) doit être percutant !

Résultat : nous avons capté TOUT notre auditoire (ce qui n’est pas souvent le cas lorsqu’on jette un œil autour de nous lors d’une présentation orale).

Satisfaction : check !

« C’est bien beau d’écrire trois / quatre mots par-ci par-là, mais si je veux une alternative à Power Point, et quelque chose de visuel… »

Chercher l’innovation ! du neuf ! Trouver de nouveaux logiciels, de nouvelles méthodes de présentation qui feront se dire aux interlocuteurs (« mmmmhhhh pas mal… et pas « pppfff… encore 15 slides…).

Il existe de nombreux outils alternatifs à Power Point, parmi lesquels Live Document, 280 Slides,, Think Free, etc.  Je ne les ai pas tous testés, mais il semblerait que 2 d’entre eux sortent du lot, par leur innovation et la qualité du rendu. Il s’agit de Zoho Show et de Prezi.

Prezi , c’est quoi ?

Un outil de présentation à base de flash. Qui dit « flash », dit fluidité, qui dit « fluidité » dit plaisir des yeux.

Voyez plutôt : Un peu de changement ne fait pas de mal….

Ce qui me plait avec ce logiciel : le rendu, original, innovateur et tellement différent d’une présentation PPT.

Ce qui me plaît moins : la restriction des possibilités d’action.

Et si vous voulez VRAIMENT être innovant, vous pouvez faire ça :

 

 
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Publié par le 17 février 2012 dans Social

 

« Ils sont fous ces chinois ! »

Suite aux conseils d’une « Maman 2.0 » avec qui j’ai discuté au sujet de ce blog, je vais publier des articles moins prise de tête et un plus fun !

La Vérité si je mens 3 m’a rappelé une discussion insolite que j’ai eu récemment avec un ami, responsable des achats pour un groupe de grande distribution.

Je voulais sortir un peu du carcanas universitaire en matière de commerce international, et avoir ainsi un aperçu terrain. Ayant souvent des relations commerciales avec des  partenaires chinois, je voulais qu’il me parle de détails à faire/ne pas faire, dire/ne pas dire face à des clients.

Bilan de la conversation : 2 points à retenir

     1)      Ne jamais dire non

     2)      Savoir picoler !


Vous ne me prenez peut-être pas au sérieux ? Revenons sur la discussion que nous avons eue.
  –  Parle-moi un peu des relations que tu as eues avec tes partenaires chinois.

  –  Je pourrais t’en écrire des pages sur l’art de négocier avec des partenaires chinois ! Pour résumer, je vais te donner 2/3 points   clés, tel que le fait de pas attendre d’un client qu’il te dise « non ».

  –  Jamais ?

  –  Jamais ! Ce serait mettre un terme à votre relation.  Le « non » n’a pas le même poids dans leur culture et dans la nôtre.

  –  Qu’est-ce qu’ils te disent alors ?

  –  Oui ! Toujours « oui »  ! Je te donne un exemple : lorsque tu demandes à un client de remplir une obligation, celui-ci te dira « oui , oui ». Est-ce qu’il le fera vraiment ? c’est une autre question… ! Tout l’art de négocier repose dans la rigueur que tu vas accorder au suivi de cette obligation.

  –  Ok. Et tu n’a pas vécu des petites situations cocasses dont tu pourrais me parler ?

  –  Quand tu signes pour la fourniture d’un lot de 10 000 pièces électroniques, et que tes fournisseurs t’affirment qu’ils livreront la quantité convenue, tu es satisfait. Quand tu apprends que leur stock de matières premières n’est pas suffisant pour produire le nombre de pièces que tu as demandé, tu n’es pas satisfait. Quand tu te rends compte que les 10 000 pièces ont été livrées en temps et en heure, là, tu commences à te poser des questions.

  –  Qu’est-ce qu’ils ont fait ? ils ont utilisé d’autres matières premières ?

  –  Oui ! et de qualité inférieure. Tu imagines les conséquences ?

  –  Oui, mais au moins ils savent s’adapter.

  –  Je ne te le fait pas dire ! Je vais te raconter une anecdote qui va te faire rire. Il m’est arrivé d’aller en Chine pour signer un contrat juteux. Pour fêter cela, je suis allé au restaurant avec l’ensemble du Comité de Direction de la boite signataire. Je me sus retrouvé à la table de 4 personnes. Arrive l’heure de trinquer à coup de saké. Je trinque, je bois mon verre. Autour de moi, les cinq tables se tournent vers moi pour trinquer à leur tour. J’ai du trinquer avec chacune d’elle, et évidemment j’ai été le seul à boire autant !

  –  Ils ont réussi à te saouler ?

  –  Presque ! J’ai appris plus tard qu’il m’avait fait boire pour me tester. Pour voire si j’étais quelqu’un de fiable ou pas… Tu peux refuser de boire un coup avec tes clients, et si tu acceptes, il faut savoir tenir l’alcool !

  –  Tu veux dire que j’aurai un « retour sur investissement » de tout l’alcool acheté depuis que je suis à l’école [de commerce] ?  Cool…

  –  Euh… dit comme ça…  Oublie ce que je viens de dire !

  –  …

  –  Ils m’ont proposé de me faire faire des gâteries avec une prostituée aussi !

  –  Et… ?

  –  C’est chose commune dans les relations de travail que nous avons avec nos clients chinois, mais gare aux retours que tu pourrais avoir…

La question ? avez-vous vécu des situations similaires à celle décrite dans cette discussion. Si c’est le cas, faites nous rêver… !

 
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Publié par le 6 février 2012 dans Professionnel

 

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Tendance comparative

L’article qui suite s’adresse à toute personne sensibilisée à la logique de communication interne au sein d’une équipe, qu’elle soit dans le cadre pro, sportif, musical, j’en passe et des meilleurs !

Les faits :

– La notion de « management » recouvre un large panel d’aspects et peut se révéler très complexe à étudier.

– La communication interne au sen d’une équipe projet est l’un des piliers de son succès.

– Or, il semblerait que la capacité à communiquer, ou même à transmettre des informations au sein d’une même équipe, soit parfois… délicate.

La problématique :

Comment faciliter la transmission des fondements d’une logique managériale aux personnes sensibilisées à l’enjeu de communication en entreprise ?

Proposition d’hypothèses :

Je me suis lancé dans une « veille » autour des principaux blogs et sites qui traitent de tout ce qui touche de près où de loin au management (surtout au « management 2.0 », thème dont je parlerai dans un prochain article). Le thème de la communication en entreprise est récurent. J’ai trouvé cet article de Luc Galoppin (Directeur des Opérations chez MedeMerkers) Music and Leadership: a Perfect Combination.

– Et si l’on s’inspirait de la musique pour mieux communiquer ?

– Et puis quoi encore ? tu crois que c’est si simple ?

– Mais… euh… c’était juste une idée !

L’argumentaire :

La tendance ? Rapprocher des logiques managériales aux passions de spécialistes en la matière. Les rapprochements sont nombeux : citons par exemple Remi Engelbrecht et son ouvrage Faire sa trace (rapprochement montagne et management) ou encore Berstein et son hypothèse selon laquelle le musicien sait manager, parce qu’il sait écouter.

L’objectif ? Faire passer des messages simples axés sur des logiques managériales parfois complexes. Facile à dire me direz vous !

Voyez plutôt : (only in english, please).

Comment réapprendre à communiquer en entreprise et se focaliser sur l’essence même du travail en équipe ?

Luc Galoppin s’inspire d’un orchestre jouant un concert de Beethoven pour démontrer l’importance de la communication à appliquer dans une équipe projet. Il nous explique que les musiciens savent communiquer entre eux parce qu’ils ont un objectif commun : jouer avec la plus grande authenticité la musique du grand Beethoven !

Et pour y arriver, l’orchestre doit suivre une préparation particulièrement rude. Chacun d’entre eux doit apprendre à écouter ses co-équipiers. Au-delà d’une simple démarche « adéquation moyens (l’écoute mutuelle) / objectifs (interpréter) » cette expérience pédagogique rapproche le musicien du manager.

A bon entendeur…

Conclusion :

Ces outils apportent-ils une aide, du moins, parviennent-ils à répondre à la sensibilisation supposée de ceux-ci ?

Allez savoir…

Prochain article : je me pencherais sur « Let’s fire All the Managers » ou pourquoi le management est l’activité la moins efficace de votre organisation.

 
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Publié par le 28 janvier 2012 dans Social

 

GR 5 – 21 jours – 30 étapes : top chrono !

–          Allô Alex ?

–          Hey ! ça fait un bail ! Qu’est –ce que tu racontes de beau ?

–          Dis-moi, tu serais prêt à repartir à l’aventure ?

De l'art de se retrouver...

S’en suit une longue discussion passionnée sur mon prochain challenge : une traversée des Alpes à la sauce « relay sportif ».

Au programme : 21 jours de marche, 22 étapes de Chamonix à Monaco, en passant par mon fief : le parc de la Vanoise et sa capitale, Pralognan.

Principe du « relais » : trois jeunes feront l’intégralité du trajet. Tous les trois ou quatre jours, amis/famille/chiens et chats viendront partager un bout de notre chemin.

Pourquoi ce relais ? Avant tout, pour se faire plaisir mais aussi pour défendre une bonne cause…  Je reviendrai sur ce point dans un prochain article.

Passionné de montagne depuis mon plus jeune âge, je ne compte plus les kilomètres parcourus avec mes bonnes vieilles chaussures (oui, j’ai les mêmes chaussures depuis que je suis petit ; même si je commence à avoir mal aux pieds…).

A 18 ans, j’ai pu réaliser mon rêve de gosse : gravir le toit de l’Europe.  Je rêve désormais à de nouveaux sommets, de nouvelles aventures qui me trottent au coin de la tête…

En attendant, et là est le cœur de cet article : cette traversée des Alpes. 21 jours de marche au cœur des Alpes françaises.

–  Génial ! tu vas t’éclater !

–  JE vais m’éclater ? ON va s’éclater !

– …

–  Tenté  ? tu veux te faire plaisir ? tu as une bonne paire de chaussures ?

–   Vendu ! on part quand !?

- T'es vraiment sûr que c'est le bon chemin ?

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans Social, Voyages

 

Le management à l’italienne ou la naïveté d’un jeune manager en puissance

Notre fidèle Wikipedia définit le management comme « l’ensemble des activités d’organisation et de gestion de l’entreprise et de son personnel ». Concentrons-nous si vous le voulez bien sur la gestion du personnel.

J’ai enfin cette année des cours qui me font rêver (ou presque) : le management pur et dur. La gestion des équipes, le travail comme association de compétences afin d’arriver à un objectif programmé.

« Le management, ça ne sert à rien de l’étudier à l’école ! C’est sur le terrain qu’on l’apprend ».

Faux !                       

Je ne serais pas aussi catégorique, mais c’est d’après moi une bonne approche pour se forger une première conception du management. Nous apprenons en cours à observer, à analyser les dysfonctionnements au sein d’une organisation. Puis, chercher des axes d’amélioration (et non des solutions !). N’allez pas croire que nous nous préparons au métier de consulting (je ne crois d’ailleurs pas à l’accès au poste de consultant en management à la sortie des études). C’est plutôt un moyen d’apprendre à faire preuve de recul.

Je suis en alternance cette année. Je travaille avec une équipe formidable mais qui rencontre des soucis en termes d’organisation et de cohésion. Mon défi personnel : faire changer l’état d’esprit de mon patron sur l’organisation de la structure de l’entreprise (composée de 5 personnes, c’est donc jouable, enfin je crois…). Face à moi : mon chef, un homme de conviction, bosseur comme pas deux. Bref, pas le genre de personne qu’il est facile de convaincre.

Challenge accepted !

Loin de moi l’idée d’une réorganisation de la structure.  Je souhaite toutefois  monter un projet ambitieux : mettre noir sur blanc les principaux dysfonctionnements que l’équipe rencontre. Trouver des possibilités d’amélioration. Monter un argumentaire béton et le vendre du mieux que je peux ! Une sorte de « masturbation intellectuelle » qui me fait rêver rien que d’y penser !

L'art de convaincre

Non farmi ridere !

 
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Publié par le 7 janvier 2012 dans Professionnel